La pornographie #6

Aujourd’hui, j’avais envie de parler de réalisatrices, performeuses dont j’ai découvert le nom en lisant un article, je ne me souviens plus lequel malheureusement les trop mésestimées figures du féminisme X actuel.


D’abord, j’aimerais vous parler de Lucie Blush, qui est une blogueuse, réalisatrice féministe, tenancière du site Lucie Makes Porn, et Common Sensual.

Ces sites payants se veulent porteurs d’un porno inclusif, ouvert à tous.tes, dans lequel diversité des corps et plaisir rime avec respect des identités de genres, et des sexualités.

Elle s’oppose au porno mainstream en ces termes « Je pense que le porno mainstream est devenu ennuyeux et que le ‘pornorama’ manque désespérément de sexe beau, rafraîchissant et naturel, auquel le public puisse s’identifier. Le porn, ce n’est pas montrer un acte mécanique, mais déclencher des fantasmes intimes et provoquer du plaisir, » .

Son projet Common Sensual, qu’elle a crée avec sa.on partenaire, est un espace d’expérimentation, un espace où la bande son est aussi importante les images.
Ce sont des films, des séries, des clips avec de vraies personnes qui les laisse jeter un coup d’oeil à ce qu’illes sont vraiment.


Ensuite, j’aimerais vous parler de Paulita Pappel, qui est une performeuse, productrice, mais surtout la gérante du Porn Film Festival; qui se déroule tous les ans à Berlin.

C’est un festival de porno alternatif et indépendant crée en 2006, qui tournent autour des problématiques des sexualités, de la politique, du féminisme, et des expressions et des identités de genre

The Pornfilmfestival Berlin is an alternative, independent film festival that focuses on sexuality, politics, feminism and gender issues, and is the only festival of its kind in Germany.

Depuis sa création, le festival a diffusé plus de 100 films du monde entier, ayant des approches queer et féministes, tournant autour de questions autour de la moralité sexuelle, de l’identité et des normes physiques, en mettant l’accent sur des approches artistiques.
En plus des projections, le festival propose des discussions, des lectures, des workshops, des conférences, des expositions et des performances, tournant autour de la sexualité contemporaine.

Elle a aussi crée deux sites : Lustery où elle filme des couples amateurs, et Ersties, qui présente le sexe lesbien de facon joyeuse et non hétéronormé, et ça fait du bien.


J’ai découvert Zarra Bonheur, sur Wikipédia, et j’étais tellement heureuse, parce que je pensais qu’il n’existe pas de collectif.
Du coup, il s’agit d’un collectif performatif, lesbien, féministe et queer, qui a été fondé en 2014 est un collectif performatif, lesbien, queer et féministe fondé en 2014, composé de Rachele Borghi, qui est une géographe et une maître de conférence à l’université de la Sorbonne, et de l’activiste féministe Sylvia Corti aka Slavina.
Ce collectif essaie de traduire la recherche scientifique en performance afin de créer des espaces de transgressions des normes de genre.

Elles utilisent l’art et la performance, et proposent des ateliers et des conférences. Elle se réclament de la mouvance post-pornographique, et veulent situer leurs performances dans une volonté de dépassement de la pornographie traditionnelle et patriarcale en produisant des contenus pornographiques féministes.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Zarra_Bonheur

https://next.liberation.fr/sexe/2015/12/13/lucie-blush-rougir-de-plaisir_1420428

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nina_Hartley

Anoushka http://notasexpert.com/

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